Essayons !...

Entre découragement et révolte profonde devant l'inhumanité de nos dirigeants de tous bords et leur incompétence chronique à assurer leur mission première: l'intérêt général. Réunifions-nous et dépassons les clivages inventés de toute pièce par leurs soins pour mieux nous maîtriser, nous cloisonner. Retrouvons la simplicité de vivre ensemble, le goût de nous respecter, de partager, d'échanger hors de ce carcan sociétal qui nous asphyxie du matin au soir. Et s'il est trop tard, nous aurons au moins essayé.



Ma sélection musicale




website stats

Sous le coude

Réactions incontrôlées

Images pas sages

Lundi 14 juillet 2008
Ainsi donc le CPI demande l'inculpation d'Omar El-Béchir pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide commis au Darfour... Bien bien bien... Et les dirigeants de tous les pays du globe qui ont regardé faire sans bouger le petit doigt? On les accuse de quoi? Complicité de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et du génocide commis au Darfour? Ca va en faire du boulot...

Moi, je dis ça mais euh... ce serait peut-être bien si, un jour, les instances judiciaires internationales intervenaient avant qu'on puisse parler de génocide plutôt qu'après... D'ailleurs à partir de combien de personnes atrocement tuées parle-t-on de génocide?? Qui fixe ce genre d'étalon? A moins qu'au fond, on se foute de la vie des gens (oui oui génocide ça veut dire tuer des gens comme vous, comme moi, pour rien ou pire...) et que tout ce qui importe vraiment soit d'entretenir l'impression d'une justice...
par w-tout-court publié dans : Solidaire/Actions
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 3 juillet 2008
Je me prends pour un musicien vidéaste en ce moment... Je joue, je mixe, je filme, je monte... Une vraie lubie... Et puis pendant ce temps-là je ne m'angoisse pas au sujet de toutes ces conneries dont l'homme se montrera capable demain, jamais en panne de progrès... Oui. Il y a des jours comme ça, sans espoir... A ces jours-là, j'essaie tant bien que mal de donner un minimum d'intérêt, histoire que justement, le jour ne soit pas levé pour rien.

Aujourd'hui ça a donné ça... J'ai ré-enregistré la partie guitare claire et chant au début, remixé et relooké un peu le tout... Et voilà...


Y'en a qui chantent et qui dansent ce soir à l'Elysée... Bien sûr... Ingrid et quelques autres ont été libérés... Et tout le monde, toutes les voix s'accordent évidemment pour déclarer sa satisfaction profonde devant cet évènement (pourquoi se priver d'une belle auréole médiatique gratuite, ça ne mange pas de pain, hein Nico? Et puis ça tombe on ne peut mieux...). Evidemment - dois-je le préciser - moi aussi je suis heureux pour elle, les autres otages et leurs familles etc... D'ailleurs qui n'est pas heureux de sa libération? Je dis ça parce qu'on aurait plus vite fait pour compter...

Bien sûr, moi aussi, quand j'ai entendu cette nouvelle, j'ai eu une énorme émotion, comme si je partageais sa fin de calvaire... Bien sûr, mais enfin... Ce n'est qu'une femme... Une parmi tant d'autres otages... Vous ne trouvez pas choquant ce discours médiatique... Ingrid... 3 américains... 11 militaires... Comme si il n'y avait qu'elle qui a une identité, une importance par rapport aux autres... Vous avez remarqué, c'est toujours ainsi qu'on annonce les bilans de catastrophe aérienne ou autres... Tant de français... et tant d'autres, pas français... Ce chauvinisme déplacé et intéressé me désole. Pourquoi ne tient-on pas autant à la vie d'un tchadien, d'un arménien, d'un colombien, d'un russe, d'un palestinien, d'un chinois, d'un israëlien, d'un philippins, d'un américain qu'à celle d'un homme dont le seul mérite connu est d'être de nationalité française? Si ça se trouve c'est une belle ordure!!... Moi par exemple, il y a au moins 53% des français avec lesquels j'ai déjà un bon début de désaccord, alors qu'avec le reste du monde...

Ah et puis... pour tout ceux qui sont encore là-bas M. Sarkozy?? Vous y verrez autant d'intérêt, vous y mettrez autant de coeur? On en parlera au 20h? On essaiera d'avoir des preuves de vie? On enverra des avions humanitaires sur un coup de tête? J'ai quelques doutes... Et puis M. Delanoë, à quand une grande banderole pour tous les otages détenus dans le monde entier? toutes les victimes d'injustice, tous les jours?

Ce genre de nouvelle fait plaisir... Savourons donc. Mais n'en doutez pas, quand on va refaire les comptes, on ne verra même pas la différence... Si ça se trouve d'autres ont été pris, ailleurs... Et personne n'en a parlé, ou 10 secondes, une fois... ALORS SORTONS-LES TOUS DE LEUR CALVAIRE !! UNE VIE NE VAUT RIEN, MAIS TOUTES LES VIES IMPORTENT.
par w-tout-court publié dans : Solidaire/Actions communauté : Libre expression
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 1 juillet 2008
(un blog qui en a...)

Le blog de Raffa, c'est le genre de blog pour lequel, avant d'aller le visiter, tu vérifies que t'as rien prévu dans la semaine qui suit. Parce que le problème avec ces blogs qui regorgent d'infos toutes plus intéressantes, variées, documentées et argumentées que les autres... enrichissantes quoi, et bien c'est que tu n'as plus aucune envie de lâcher ta souris, et tu pries pour qu'internet ne tombe pas en panne tant que tu n'auras pas pu sucer toute cette bonne information qui te tend sa carotide innocente... Mais je m'éloigne...

Voici quelques domaines abordés dans les articles que tu pourras y trouver:
  • Ecologie pratique,
  • Santé naturelle,
  • Alimentation,
  • Jardinage,
  • Science et technosciences,
  • Consommation intelligente,
  • Informatique et libertés,
et bien d'autres encore...

Allez va... J'te file le lien... C'est bien parce que je suis bon...
http://raffa.grandmenage.info/

Et pour n'en rien rater, NEWSLETTER les amis!!... On ne le dira jamais assez... Newsletter.........
par w-tout-court publié dans : Solidaire/Actions communauté : Libre expression
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 5 juin 2008

(ou la promesse tenue...)

Ça fait un peu espion ce titre... Enfin bon... ça le serait si ce Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) avait quoi que ce soit à cacher. Et comme c'est tout le contraire, je suis plutôt à l'aise pour vous parler de cette expérience nouvelle pour moi: un projet politique destiné à révolutionner complètement la manière de vivre, de participer à la démocratie, de se loger, de se nourrir, de se déplacer et de travailler des français. Rien que ça...

En tout cas, c'est toute l'ambition que j'avais pour ce projet en arrivant à cette première (j'étais vierge... si...) réunion du NPA. Le NPA est un mouvement qui a été lancé par la Direction de la LCR et dont je vous avais déjà, auparavant, relayé la création.

Tout est parti d'une vidéo trouvée sur internet (1). Besancenot y parlait de ce mouvement. J'ai donc cherché quelques informations sur internet (2). J'y ai trouvé, sinon un programme, au moins les grandes idées, les aspirations globales des partisans de ce nouveau parti. J'ai donc pris contact avec un responsable du NPA par internet (3). Il m'a répondu, par internet (4), et c'est ainsi que j'ai eu connaissance de l'actualité du mouvement et de la date de la réunion qui se tenait au titre du NPA, ce soir même.

Vous avez remarqué, j'ai volontairement répété "internet". Parce qu'à 4 reprises, internet m'a permis de franchir un nouveau palier pour découvrir le NPA. Tout ça pour dire que j'ai réussi à trouver l'info sur internet, mais j'ai dû batailler alors que c'est mon job. Il n'empêche que ça a été gratuit. J'étais confortablement installé chez moi, la tête reposée, avec tout le temps que j'estimais nécessaire pour m'informer... J'en viens à la conclusion que le minimum pour un tel mouvement serait de se doter d'un blog pour communiquer sur internet:
- présenter l'actualité du npa local, les avancées, les premières ébauches de textes,
- informer sur les dates des actions et des réunions,
- un forum permettant le dialogue des militants en dehors des réunions (je rappelle que j'habite à plus de 30 bornes des réunions et qu'en ces temps de pollution et de pétrole cher, je ne pourrai malheureusement pas assister à toutes, néanmoins j'aimerais bien pouvoir participer au débat. Idem pour les personnes âgées... les handicapés... ceux qui ont des horaires à la con),
- établir des liens entre des communautés de blogueurs déjà très actifs sur ce sujet (comme celles auxquelles je suis inscrit, en vrac: Libre expression, Les blogs sarkostiques, Résistance 2007, Les anticapitalistes, Les antilibéraux) et ce nouveau mouvement en quête d'un soutien populaire massif,
Réveillez-vous, TOUT LE MONDE est sur internet, moi, vous, tout le monde. Et c'est un outil fantastique, s'il est bien utilisé (un peu comme la télé... mauvais exemple... la mienne reste quasiment constamment éteinte) Et vous n'atteindrez pas les gens, si vous n'allez pas les chercher là où ils sont...

J'entends d'ici les arguments du NON (faut dire que je les ai lus sur le web...) :
- on va sédentariser les gens, on ne veut pas créer un parti de membres qui s'inscrivent et payent leur cotisation par internet mais ne sortent pas de chez eux pour les actions: je n'y crois pas UNE seconde !!! C'est grâce à internet que je suis venu vous voir... C'est grâce à internet que les jeunes se renseignent pour aller à un festival, les moins jeunes pour savoir ce qu'il y a au ciné ou pour choisir leurs vacances. Et puis, croyez-vous qu'il vaut mieux toucher les gens chez eux par internet, ou ne pas les toucher du tout ? De plus, c'est sûr que si c'est pour défiler derrière les syndicats en chantant "on n'est pas content" (mais pas trop fort...) je ne suis pas trop partant... par contre, si c'est pour bloquer les aller-venues devant la banque de France ou que sais-je encore?! Des trucs originaux, hors du commun, des opérations qui claquent ok? C'est tout juste si les médias parlent encore des manifs classiques... Non il faut des trucs qui font vraiment parler!! Et qui nécessitent peu de moyens... et ça rabattra les gens qui voudraient en savoir plus sur internet,
- je n'en vois pas d'autre.

Les avantages sont... purement illimités, notre imagination. Mais pour être concret... Les moyens financiers: 0. La disponibilité des gens qui s'en occupent: quand ils ont le temps. La portée: mondiale. Le temps économisé pour les militants (qui je le rappelle sont des bénévoles qui bossent pour la plupart, qui n'ont donc pas toute la semaine pour ça... même s'ils aimeraient bien).

Voilà, pour moi comme vous pouvez le voir les choses sont plutôt claires sur ce sujet. Soit ce mouvement mènera - aussi - son combat sur internet. Soit il refuse internet et se met un tel boulet au pied que je préfère ne même pas m'engager.

Pour clore sur ce sujet (à vous de commenter)... Je n'ai aucune espèce d'envie de m'occuper de ce blog, donc loin de moi l'idée de provoquer le débat pour me l'accaparer. C'est NON!

Voilà... Il fallait que je le dise, car ça m'a vraiment sauté aux yeux lors de cette réunion. Tous les problèmes évoqués d'horaires de réunion sur les tracts (sur lesquels on pourrait très bien renvoyer vers un site internet qui publie les news), sur les problèmes de visibilité et d'information auprès du public, "Google", "npa" + n° du département, et voilà! Toutes les infos sur le NPA! L'aspect gratuit et le peu de disponibilité que cela nécessite pour l'entretenir, le côté pratique, confortable, accessible, ouvert... Comparé à une communication papier... Bref, je ne dis pas qu'il faut supprimer l'ancienne méthode mais un peu de nouveauté (et la puissance démocratique qui va avec) ne ferait pas de mal à un mouvement en quête d'élan populaire comme le nôtre.

Mais passons à cette réunion... Lorsque je suis arrivé, la plupart des gens attendait dehors par petits groupes. Visiblement quelques-uns se connaissaient déjà. Certains depuis plusieurs années sans doute, des couples ou des amis. Et des connaissances plus récentes. Plus neuves. Polies. J'entre en saluant largement. Le responsable (je serais nominatif plus tard, si on me l'accorde) apercevant un nouvel arrivant s'approche de moi, se présente, me salue. Et tout le monde s'installe. La réunion commence.

Ce "meneur" présente l'ordre du jour aux côtés d'une petite équipe. En face, l'assemblée est hétéroclite. C'est logique finalement, mais ça fait toujours plaisir à voir en fait... Ça rassure ; ça donne de l'espoir sur le côté fédérateur de ce projet. Le débat sera technique. Quand j'ai su ça, je me suis dit: "oups... mais euh... je suis venu là pour me faire une idée sur le fond moi, parce que sur internet y'a pas des masses d'info!"... Bref, je viens d'arriver, je ne vais pas, d'entrée, faire péter ma gueule. Et puis en fait j'ai bien fait, car si au début le débat a pris une tournure un peu bizarre (L'orateur parlait et personne ne semblait vouloir intervenir), plus tard les langues ont commencé à se délier. Régulièrement le débat débordait largement sur le fond, pour être ramené dès que possible par le "meneur" sur le sujet de départ... Les points techniques. C'est un passage où, perdu dans mes pensées, je me suis fait plusieurs réflexions, en marge du débat (je découvrais):
- la prise en charge des nouveaux arrivants devrait être mieux organisée. Par exemple, une personne devrait être affectée à cette tâche et déceler ces personnes, les orienter, leur présenter le mouvement rapidement, les choses à savoir, la façon dont va se dérouler la réunion... Je pense que ça pourrait être fait plus chaleureusement, et pourtant je suis pas un fan des câlins entre potes...
- on voit tout de suite se dégager des meneurs, des militants expérimentés (syndicats, autres partis) qui, même s'ils tentent de dissimuler leur passé, sans doute pour laisser toute la liberté possible à ce nouveau mouvement de se construire lui-même, présentent des arguments trop bien construits pour être réfutés, comme ça, de but en blanc devant toute une assemblée par un non-expérimenté. Dommage et je n'ai pas de solution pour que ça se passe autrement. Il faut le garder à l'esprit, y faire attention, c'est tout ce que je peux dire. Une autre gêne vient du fait qu'on sent très bien que des histoires sous-jacentes remontent du passé, et reviennent polluer le débat (pas forcément entre deux personnes présentes mais des histoires personnelles qui ont laissé des traces et qui influent trop subjectivement sur la façon de voir les autres, suivant d'où ils viennent, les idées préconçues qui vont avec, qui biaisent le débat)... pas très encourageant dans un nouveau parti?! On sait tous que les autres partis et syndicats ont fait et font des conneries. Mais il faudrait peut-être voir à partir d'un principe fondamental: Ne pas refaire les mêmes conneries qu'eux! Si vous n'effacez pas l'ardoise, à quoi cela peut-il bien servir de construire un nouveau parti, on ne rassemblera personne!
- au contraire, il y a aussi des gens nouveaux dans le militantisme, mais peu. Ils sont très attentifs, se cherchent une contenance, semblent un peu perdus dans cette nouveauté, le débat est rapide, l'atmosphère est parfois pesante (cf. les histoires ci-dessus), mais aussi heureux et fiers d'être là et de participer à ce mouvement. Je suis de ceux-là.
- la LCR est très présente. Pour encadrer, guider, c'est un atout mais c'est aussi un piège. D'ailleurs à mon avis, la LCR devrait se dissoudre dès que possible. Tout comme les syndicalistes qui ne vont pas pouvoir rester bloqués dans des syndicats en qui personne n'a plus confiance. Tout comme les membres d'autres partis qui ne pourront pas s'impliquer à 100% dans deux partis en même temps. Qu'on ne parle tous que du NPA! Ce sera déjà beaucoup! On sent trop d'inertie historique et institutionnelle émanant de la LCR (j'ai par exemple été choqué par un faux débat sur "au nom de quelle organisation je défile... et patati et patata..." Il faudrait savoir, on fait un truc nouveau et on y met toutes nos forces, ou au contraire on prend bien garde de ne pas casser nos vieilleries? De même pour les syndicats ou les partis. C'est comme s'ils avaient peur de lâcher leur bébé... Je peux comprendre qu'ils aient un lien affectif fort avec ces organisations qui ont porté leurs espoirs par le passé. Mais ce manque d'enthousiasme n'est pas très convaincant quand on est nouvel arrivant dans ce mouvement... si vous avez tellement peu de conviction pour quitter votre précédent mouvement pour celui-là... Et puis, c'est comme si tout coulait de source pour ces routards du militantisme. Ce n'est pas une critique, c'est juste qu'ils ont énormément d'avance sur les autres, ils ont déjà mené leur réflexion depuis longtemps... Mais il me semble que le mouvement essaie d'attirer une frange de la population qui ne s'est pas encore engagée en politique... Il faut leur parler simplement (je n’ai pas dit bêtement) mais en considérant que tout ne coule pas de source pour eux, que certaine choses s'expliquent, que certaines certitudes se rediscutent (il doit d'ailleurs bien y avoir quelque chose qui a merdé dans les systèmes précédents, il serait donc suicidaire de recommencer à l'identique, sans se poser aucune question, n'est-ce pas?) Un exemple... Quasiment automatiquement, il a été décidé de mettre en place une cagnotte pour financer les frais occasionnés par les actions menées par le NPA. Un trésorier a été désigné. Trésorier d'une cagnotte pour le nouveau parti anticapitaliste... C'est beau non? C'est à dire un - énième - parti qui s'oppose au pouvoir de l'argent, et qui saute sur l'occasion dès qu'elle se présente de retomber dans l'éternel piège de se baser sur ce système qu'il est censé combattre. C'est décider aujourd'hui qu'un jour on sera contraint de se tirer une balle dans le pied. Ou alors j'aurais mal compris. Toujours est-il que les mouvements "open source" ou "creative commons" sur internet ont inventé des modèles basés sur le "tout gratuit", la musique libre, le logiciel libre, la culture libre... Voilà la révolution! Montrons l'exemple!! Osons ne pas tomber dans le piège du fric! D'abord pour quoi il faut du fric? Pour imprimer sur du papier recyclé?? Pour faire des banderoles? Ce n’est pas des trucs qu'on peut récupérer?? Chacun un peu chez soi, ou à la campagne... En 68... Ils prenaient un drap, un gros pinceau, et hop... ils défilaient et on se foutait pas mal de la gueule de leurs banderoles! Parce que ce n’est pas la gueule qu'elle a ta pancarte, ou ton tract qui comptent, c'est ce qu'il y a marqué dessus. Et pour monter à Paris, le stop, le covoiturage vous connaissez? Et puis c'est l'occasion de lier des connaissances, de parler du mouvement. Y'a des routiers supers sympas. Ou sinon si on est assez, y'a la réquisition d'une rame SNCF... Enfin bref, pour agir contre l'argent, y'a besoin de beaucoup de volonté, d'imagination, de temps, et d'engagement personnel mais certainement pas d'argent. Ou alors notre but est d'avoir le plus d'argent possible pour user de ce pouvoir pour écraser les autres?? C'est ce jeu du pouvoir de l'argent que vous voulez jouer?

Pas de cagnotte. Pas d'histoire d'argent. Juste une histoire d'hommes et de femmes qui se bougent pour leurs idées.

La réunion s'est terminée un peu tard. Les gens commençaient à se tortiller sur leur chaise, prêts à attraper leur veste pour rentrer. Mais que voulez-vous, chacun avait déjà sa journée de boulot dans les pattes... C'est bien compréhensible. Je me suis levé, je suis parti discrètement, en réfléchissant. J'ai réfléchi jusqu'à ma voiture. Et puis durant toute la route... J'ai posé ma veste, allumé mon écran et me voilà.

Certaines de mes critiques dressent un tableau négatif ; j'en conviens en relisant. Et pourtant, si je devais résumer cette soirée, ce ne sont que des mots positifs qui me viendraient à l'esprit, comme "découverte", "soulagement", "espoir", "fraternité"... Et mes critiques ci-dessus doivent vous sembler d'autant plus exacerbées que ce projet me semble fabuleux, magnifique, bien trop beau pour ne pas le laisser pollué par des errances idéologiques du passé (nous n'avons plus le temps pour ça). Mais l'envie (la vie) est là. Palpable. Ces gens y croient, tout comme moi. Nous avons le même idéal de justice universelle, d'égalité, de partage. Nous ressentons le même sentiment de responsabilité à l'égard des populations qui souffrent aujourd'hui comme des générations futures qui souffriront demain de nos erreurs d'aujourd'hui... Ne prenez donc pas mes critiques comme une fin en soi, mais plutôt comme une perche tendue pour initier, compléter le débat sur ces sujets, confronter les arguments... Dîtes-moi que j'ai raison ou que j'ai tort, mais le plus important: dîtes-moi pourquoi!

Nous voulons remplacer le système actuel par un nouveau. Alors créons-le, faisons-le vivre, démontrons sa cohérence! Montrons l'exemple!

par w-tout-court publié dans : Solidaire/Actions communauté : Résistance 2007
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Lundi 26 mai 2008
Je relaye ce message vidéo... Je voudrais que la France entière le voit en prime à 20h!!



Si vous voulez passer la zik pour arriver à Besancenot direct, il faut avancer à 2:15...

Il semble que ce soit un projet d'une ampleur immense, certes, mais loin d'être utopique... Même le support technologique, internet en l'occurence et qui manquait jusque là, est prêt pour soutenir cet ambitieux (enfin un bon contexte pour réhabiliter ce mot) projet. Tellement qu'il pourrait être intéressant de lancer ces débats-là au niveau mondial, même si chaque comité doit rester local. Si j'osais... (m'en veuillez pas hein les NPA!) Il serait intéressant de savoir ce qui pourrait sortir du travail commun de populations du monde entier sur le projet le plus énorme qui n'ai jamais existé: le système social parfait (non pas parfait au sens rigoriste, mais au sens "propice au bonheur de l'homme dans son entièreté et dans un environnement sain"). Ce pourrait d'ailleurs être le nom d'un projet: The Big Project ou The Perfect Thing! ou Le Projet. On peut rêver non?! Si Jésus débarquait et disait "créez des comités de discussions partout dans le monde et partagez vos idées pour changer le monde", on dirait "Putain mais comment il est trop fort...", alors je tente quoi... Mais bon, moi c'que j'en dis... Sinon vous pouvez toujours continuer de courir dans tous les sens sans savoir où vous courez... Comme des hamsters.

En attendant, vous me verrez si vous venez assister aux prochaines réunions du NPA87 auxquelles je vais prendre part, et je verrai bien ce qu'il en est. Sonnez l'alerte autour de vous, dans votre famille, votre cercle d'amis, bougez-vous. Il y a des comités qui naissent partout, et si ce n'est pas le cas près de chez vous, créez-en un! Essayons!
par w-tout-court publié dans : Solidaire/Actions communauté : les anti-capitalistes
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 20 mai 2008
Juste un simple message d'encouragement à l'adresse de nos amis asiatiques. Tenez bon, un jour, vous verrez, ça passera... Ce sera long et douloureux, oui, mais ça passera.
par w-tout-court publié dans : Solidaire/Actions communauté : Libre expression
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 30 avril 2008
Chouette comme titre non ? Ca donne envie... Bref...

Voilà les faits...  En ce moment, je rénove ma salle de bains. Durant les travaux, je comptais changer le cabinet de toilette, qui est vieux, qui consomme beaucoup d'eau, qui évacue mal, qui fuit, et dont la double commande de chasse d'eau marche quand elle veut (en fait on tire dix fois la chasse pour arriver à évacuer son colis). Le problème, c'est que le diamètre de l'évacuation est trop petit pour accueillir un WC récent. Dilemme. TILT ! Un chiotte sec ! J'ai vu ça chez un ami. C'est écolo, économique, sain, bon pour le jardin, bref, que des avantages. En plus, on peut laisser aller son imagination dans la création du meuble, faire du temporaire ou au contraire du dur... Pour moi ça va être temporaire pour l'instant, le temps pour moi de terminer la salle de bains et de terminer le cabinet en dur. Donc, je me suis décidé à récupérer une chaise de bar par ci, une caisse en bois par là, un sac de sciure, une poubelle plastique, une vielle cuvette de toilette.

Et voilà le résultat (cliquez sur le lien pour voir l'album descriptif) :
Toilettes sèches

Alors maintenant, je vais tester. Nous avons un autre cabinet de toilette à l'étage donc si c'est concluant, je le modifierais également. Mais je ne vois pas pourquoi on ne trouverait pas ça bien, ça se passait très bien chez nos amis, même s'il a fallu un léger temps d'adaptation. Toujours est-il que je suis content d'avoir sauté le pas et que je vous engage toutes et tous qui avez la chance de vivre à la campagne à en faire de même... Toilettes sèches !! C'est plus sain, c'est sans odeur (on ne sent que la sciure et j'aime bien l'odeur du bois), c'est économique et écologique (plus d'eau gaspillée dans la chasse ou dans les fuites) et c'est parfait comme engrais naturel dans le compost. Tentez !! Essayez juste pour voir en le plaçant devant votre cabinet actuel... et vous verrez bien, qu'est-ce qui vous en empêche? Ce n'est pas parce qu'un geste paraît simple qu'il est inefficace : n'ayez pas honte de faire un geste simple pour l'environnement ! Et j'engage tous les hommes politiques de ce pays à montrer l'exemple et à s'investir personnellement, j'engage les pouvoir publics à réfléchir à un système de ramassage des déchets organiques dans les villes pour ne pas réserver les toilettes sèches aux seuls campagnards... C'est une énergie phénoménale gaspillée pour rien, comme si on balançait du pétrole dans nos cours d'eau. De plus, on ne sait plus quoi faire pour permettre à l'agriculture de produire en quantité mais proprement ou comment produire de l'énergie à partir de la biomasse sans pénaliser les ménages les plus démunis par une inflation des produits de premières nécessités... Car oui, avec la merde on peut produire de l'énergie, désolé pour les âmes sensibles... Bref. Quand Monsieur Sarkozy nous parle de courage, d'ambition, de travail, d'excellence, de croissance... Je voudrais lui dire qu'il n'y a pas besoin de toute cette gesticulation, de toute cette grandiloquence, de ces grandes et belles phrases bien démago, de ses mensonges (ah au fait... Ingrid, elle est en danger de mort imminente ou pas ?)... Non franchement prends un tranxène Nico... Allons-y avec quelques gestes simples, un peu de bon sens et tout devrait rentrer dans l'ordre. Il faut réfléchir et agir en toute sagesse (tout le contraire de la politique actuelle de notre zébulon national).

Juste un petit mot supplémentaire pour vous dire que, ce soir, je suis allé voir Alévèque au Grand Théâtre de Limoges (cadeau de ma moitié). Son spectacle est à mourir de rire, avec une grosse partie consacrée à notre sacré con (de président). Je me sens très proche de ce gars, et ça fait beaucoup de bien de voir qu'il en existe au moins un qui pense comme soi, c'est réconfortant. Si on se connaissait, on serait ami. Je pourrais dire ce qu'il dit, je pourrais écrire ses textes et chanter ses chansons. Bravo Christophe ! (Mais dis-donc, il est à chier c'prénom !!). Ah oui... aussi... Je ne pense pas pouvoir y être et je le regrette mais j'envie ce qui pourront répondre à son appel des 1000 colombes pour former une chorale et chanter les 1000 colombes devant le Fouquet's le 6 mai... en souvenir de ce jour devenu mythique du 6 mai 2007 !
par W publié dans : Solidaire/Actions communauté : Ecologie et Environnement
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Jeudi 27 mars 2008
J'espère que "Le Monde" ne m'en voudra pas de reprendre un de ses articles sans accord préalable... Mais je trouve celui-ci particulièrement édifiant. Ainsi nous vivons dans un pays dit développé ? La vie est belle...


Elle a toujours au fond de son sac un petit carnet d'écolier aux pages froissées. Chaque semaine, elle colle soigneusement sur les pages de son bloc-notes le planning hebdomadaire élaboré par la direction du magasin. Toute sa vie professionnelle est là, dans cette longue succession de tableaux en noir et blanc qui gardent la mémoire des "nocturnes" passées à la caisse du magasin et des samedis travaillés dans le brouhaha d'un hyper. Impossible, sans aide-mémoire, de se souvenir de la physionomie d'une semaine de travail. "Il n'y a pas deux jours pareils, pas deux semaines pareilles", soupire-t-elle.

Odile Jaloux est caissière au Carrefour-Grand Littoral, un hypermarché de 16 000 m2 situé au coeur des quartiers nord, à Marseille. Au mois de février, elle a fait grève pendant seize jours pour protester contre la faiblesse des salaires et la dureté des conditions de travail : les salariés du plus grand hypermarché marseillais de l'enseigne demandaient une prime exceptionnelle de 250 euros, la fin des temps partiels imposés et la revalorisation du Ticket Restaurant - il était à 3,05 euros, "tout juste de quoi acheter un sandwich", souligne le délégué syndical CFDT, Smaïl Aït Atmane. Ils souhaitaient également que le magasin ferme à 21 heures au lieu de 22 heures, au moins pendant l'hiver.

Après plus de deux semaines de grève, les salariés ont repris le travail mais leur butin est maigre : une - légère - revalorisation des temps partiels et une subvention de 80 000 euros pour le comité d'entreprise. L'accord prévoit également une réévaluation du Ticket Restaurant, mais elle sera soumise à l'évolution du "taux de démarque" : préoccupée par les casses, les vols et les pertes qui pèsent sur le chiffre d'affaires du magasin, la direction a imposé un savant barème qui lie le prix du ticket à la baisse du taux. Insatisfaits, les salariés ont à nouveau cessé le travail, samedi 22 mars, à l'occasion d'une journée nationale de mobilisation.

Odile Jaloux a repris le chemin des caisses depuis plusieurs semaines, mais le coeur n'y est pas. Ce matin-là, elle a tenu pendant six heures l'une des caisses du rez-de-chaussée. "Elles sont en bas, juste à côté des surgelés. Il fait tellement froid qu'il faut mettre un pull. Personne n'a envie d'y aller, alors ils les réservent aux filles qui ont fait grève", note Djamila Fadhla, une caissière qui est également trésorière (CFDT) du comité d'entreprise. Au bureau central, un petit panneau affiche les consignes du jour : "Il est interdit de boire une boisson autre que de l'eau en caisse", indique une pancarte. "Ici, on a vraiment l'impression d'être à la maternelle, soupire Odile Jaloux. Quand j'ai soif, je suis obligée de me cacher pour prendre du sirop ou un verre de Coca. A 45 ans, je ruse comme une gamine."

La vie professionnelle d'Odile Jaloux est réglée à la minute près. Le matin, après avoir pointé, elle se dirige vers la caisse que la direction lui a attribuée. Une fois installée, elle ne peut quitter son poste sans demander par téléphone le feu vert de sa responsable : il est interdit de se lever sans autorisation. "Même pour les toilettes, c'est toute une histoire. Quelquefois, on nous demande d'attendre parce qu'il y a des clients", remarque-t-elle. La productivité des caissières est surveillée de très près : tous les jours, la direction affiche un classement avec le nombre d'articles passés à la minute par les caissières de la veille. Le nom de l'employée la plus rapide est fièrement surligné au Stabilo.

Odile Jaloux, qui a deux fils de 17 et 24 ans, a pris l'habitude de jongler avec des plannings qui changent tous les sept jours. Au nom des "besoins du magasin", la direction lui impose chaque semaine une "nocturne" - les caissières quittent le magasin après 20 h 30 -, une "fermeture" - elles restent jusqu'à 22 heures - et une "coupure" - elles ont un trou au beau milieu de leur journée de travail. Le magasin est fermé le dimanche, mais il est souvent bondé le samedi : Odile Jaloux et ses collègues doivent donc tenir la caisse trois samedis par mois.

Les semaines d'Odile Jaloux ressemblent à un "grand bazar" : une longue soirée par-ci, une petite matinée par-là, un jour de repos en pleine semaine et des samedis épuisants passés à enregistrer les chariots bien remplis du week-end. "Cette semaine, je commence le mardi à 8 h 30, le mercredi à 15 h 45, le jeudi à 10 h 15, le vendredi et le samedi à 9 h 15, soupire-t-elle en consultant le planning collé dans son carnet. Pour la fin de la journée, c'est pareil : le mardi, je termine à 14 heures, le mercredi à 22 heures, le jeudi à 21 heures, le vendredi et le samedi à 14 h 30. Comment voulez-vous avoir une vie de famille normale ?"

Avec un emploi du temps aussi morcelé, les repas deviennent un véritable casse-tête. Lorsqu'elles travaillent de 8 h 30 à 14 h 30 ou de 16 heures à 22 heures, les caissières cumulent les trois minutes de pause auxquelles elles ont droit toutes les heures pour s'accorder une minipause repas. "Ça fait dix-huit minutes pour manger, calcule Odile Jaloux. Je vais dépointer et je prends un sandwich en me baladant dans le centre commercial. Mais je garde l'oeil sur ma montre : si je repointe en retard, la machine indique les minutes de dépassement et j'ai une réflexion. J'essaye de partir en pause à l'heure du repas, mais quelquefois, ils me demandent de la prendre à 10 h 30 parce qu'il y a peu de monde. Et là, je n'ai vraiment pas faim."

Pour ces trente heures de travail éparpillées au fil de la semaine, Odile Jaloux touche un salaire de 825 euros par mois. Mais elle habite à 25 km des quartiers nord, ce qui l'oblige à dépenser 200 euros d'essence. A la fin du mois, il lui reste 625 euros, soit moins que le RMI pour un couple avec un enfant à charge. "Il y a des mois où je me dis que ce serait plus simple, mais ce ne serait pas un exemple à donner à mes enfants. Heureusement que mon compagnon paye le loyer : moi, je ne pourrais pas."

Odile Jaloux fait partie des millions de femmes qui travaillent à temps partiel, souvent contre leur gré. Depuis le début des années 1980, cette forme d'emploi encouragée par les allégements de charges s'est développée de manière spectaculaire : elle concernait 1,5 million d'actifs en 1980, près de 5 millions aujourd'hui. Parmi eux, 82 % sont des femmes. "Le temps partiel a incontestablement un genre, le genre féminin, constate Geneviève Bel dans un rapport présenté le 10 mars au Conseil économique et social. Près d'une femme active sur trois travaille à temps partiel contre un homme sur vingt seulement. Et du nord au sud de l'Europe, aucune autre forme d'emploi n'est à ce point sexuée."

Contrairement à ce que l'on croit souvent, le temps partiel des femmes n'est pas un choix : la France comprend beaucoup plus d'employées non qualifiées du tertiaire qui ont accepté à contre-coeur un contrat de trente heures que de femmes cadres de la fonction publique qui ont envie de s'absenter le mercredi. Selon la dernière enquête emploi du temps de l'Insee (1998), près de la moitié des temps partiels sont "subis" : certains ont été imposés dès le recrutement, d'autres sont issus de la transformation d'emplois à temps plein, souvent après un plan social. "Dans les services aux particuliers et le commerce, le temps partiel subi est devenu la norme de gestion de la main-d'oeuvre pour certains emplois", regrette le Conseil économique et social.

Les conséquences de ce sous-emploi sont souvent dramatiques : en 2006, la moitié des salariés à temps partiel gagnait moins de 764 euros par mois. Ces salariés dont les revenus frôlent souvent le RMI ont du mal à accéder à la formation continue, ils restent à l'écart de toute ascension professionnelle et ils cotisent faiblement pour leurs retraites. "Parallèlement à la croissance du travail à temps partiel, on voit se profiler un processus de paupérisation : le développement d'une frange de salariés pauvres qui ne sont ni chômeurs, ni exclus, ni assistés, mais qui travaillent sans parvenir à gagner leur vie", résume Margaret Maruani, sociologue au CNRS.

Comme beaucoup de salariés non qualifiés, Odile Jaloux a souvent le sentiment d'être passée à côté de sa vie professionnelle. Orientée contre son gré vers une formation de comptable lorsqu'elle était adolescente, elle a tout laissé tomber pour devenir vendeuse dans la grande distribution. Vingt-cinq plus tard, elle "galère toujours dans les grandes surfaces". "Je n'ai jamais eu le temps de faire une formation, explique-t-elle. Je me suis mariée à 20 ans, j'ai eu un premier enfant à 21 ans, un second à 28, la vie allait vite, je n'avais pas le temps de faire une qualification. Ensuite, j'ai divorcé et il a fallu que je me débrouille toute seule : ce n'était pas le moment de se lancer dans une formation."

Aujourd'hui, Odile Jaloux rêve de devenir un jour secrétaire médicale afin de travailler dans un milieu calme où l'on ne vous parle pas "comme à un chien". Au Carrefour-Grand Littoral, elle voit passer des centaines de clients par jour, mais les échanges sont rares : pour éviter les bavardages et faciliter le cheminement des clients, la direction disperse les employées le long de la ligne de caisse.

"Je reste assise six heures, parfois huit heures, mais je ne parle à personne. Les pauses, on ne me les donne pas au même moment que les autres caissières et avec les clients, je répète toute la journée la même chose : "Bonjour, ça fait tant, vous avez la carte fidélité ?, vous pouvez faire votre code, merci, au revoir.""

Anne Chemin
par W publié dans : Solidaire/Actions communauté : Les antilibéraux
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 30 janvier 2008
HooSeek.com !!! Un moteur de recherche performant basé sur un système économique solidaire, je prends! Non et puis Google par ci, Google par là, ça commence à me casser les c... Google en fait!! Ca devient Big Brother Google... Microsoft II le retour... Bref... Donc ça s'appelle HooSeek.com, c'est tout simple et c'est très bien. Le mettre en page d'accueil, ça prend 2 secondes, ça n'a l'air de rien, mais ça peut aussi concrètement changer les choses. Je vous engage à lire ceci si vous voulez en savoir plus : http://www.hooseek.com/hooseek.php
Longue vie à HooSeek.com !!
par W publié dans : Solidaire/Actions communauté : Libre expression
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

La réalité de la croissance

Un petit rappel avec quelques chiffres... (croissances estimées depuis votre arrivée sur la page)

Population (Monde)

Démographie
Naissances
Décès


Santé (Monde)

Personnes sous-alimentées
Personnes sans accès à l'eau potable
Décès causés par la faim
Décès causés par une eau contaminée
Décès causés par le VIH
Décès causés par le cancer
Décès causés par le suicide


Environnement (Monde)

Pétrole consommé (équivalence en tonnes de charbon)
Charbon consommé (tonnes)
CO2 émis (tonnes)
Energie solaire reçue par la Terre (équivalence en tonnes de charbon)
Hectares de forêt détruite
Réchauffement climatique (en nano-degré Celsius)


Economie
(France, en euros)


Dette publique
Dépenses de l'Elysée
(basé sur un budget estimé de 100 millions d'euros)
Salaire gagné par M. Verluca
(basé sur son salaire 2007 chez Vallourec, hors revenu des rentes)
Argent de poche de M. Sarkozy
(basé sur un salaire de 240 000 euros annuels, ridicule...)
Salaire gagné par un smicard
(basé sur le SMIC 2008, hors revenu des rentes, bien sûr...)

Saint Dication (flux divin)

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Tu cherches un truc?

Les derniers blocages

Dernier film
La vie des autres/Florian Henckel von Donnersmarck - Très bonne surprise

Dernier album
Pas un album... LA TOTALE DE LA CHANSON DU DIMANCHE - Tout simplement indescriptible

Dernier bouquin
Une histoire de tout ou presque/Bill Bryson - Passionnant

 
Blog : Livres sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus