Samedi 17 mai 2008
Ou du moins si c'est cela qu'on appelle la grève, je vois pas bien l'intérêt...
A moins que M. Sarkozy ne veuille vraiment d'une grosse baston, je vois pas l'intérêt d'hermétiser encore un peu plus la cocotte-minute. Ahhhh... mais j'oubliais... lui, c'est ça qu'il aime : la baston ! On le voit bien quand il se retrouve au milieu du peuple, il se sent agressé, il veut en venir aux mains, traite les gens de con, veut les nettoyer au Karcher, il a la hargne quoi (perso c'est pas un compliment...). Vous avez remarqué, je fais une liste parce que... une fois on peut se dire, c'est une erreur, un malentendu, il était pas bien ce jour-là... mais quand c'est à ce point répétitif, on ne peut plus ignorer que M. Sarkozy ne nous aime pas... et on le lui rend bien. (De rien Nico.) Donc, M. Sarkozy, c'est le gars qui jubile devant les conflits. C'est un sado-maso... Il veut nous faire du mal, et qu'on lui en fasse. Sauf qu'a priori c'est mieux quand tout le monde est d'accord pour ce genre de pratiques intrusives (aie!). Et je veux pas le savoir si ça plaît à Carla !!
Donc.. j'en reviens à la grève. D'après ce que j'entends à la radio, notre cher gouvernement propose (ou impose c'est pareil pour Sarko, juste une question de délai) d'encadrer encore un peu plus le droit de grève d'un nouveau dispositif de remplacement pour l'éducation... En gros, on va remplacer les grévistes les jours où ils font la grève... Et on va payer des remplaçants avec l'argent qu'on ne donne pas aux grévistes. Bien bien... Un jour, on formera ces remplaçants à continuer le programme pendant les grèves... Et ni vu ni connu chaque gréviste aura été remplacé sans que sa grève ait eu une quelconque influence... Je me trompe où on pourra alors faire ce qu'on veut de nous ?
Car - même si j'entends un discours à la con de la part des syndicats un peu coincés qui nous expliquent que la grève c'est pas fait pour faire chier le monde - il n'y a bien que quand l'activité du reste de la population est dérangée que celle-ci s'implique vraiment dans le conflit (pour ou contre les grévistes d'ailleurs.. mais au moins le débat se noue dans la société), sinon... en dehors des 300 000 personnes dans la rue, tout roule normalement... Les automobiles contournent, les salariés sont remplacés aux postes charnières, la production est légèrement allégée.
La seule solution pour être entendu est de tout bloquer : évidemment ! Non pas pour faire chier le monde comme le sous-entendent les partisans du service minimum, mais plutôt pour rallier la population à sa cause, en l'interpellant, en l'interrompant dans sa routine quotidienne, en l'obligeant à se poser les bonnes questions, et en lui donnant éventuellement des arguments, des éléments de réponse. Pourquoi croyez-vous que les grèves des routiers ou des agriculteurs soient redoutées... PARCE QU'ILS BLOQUENT !! Croyez-vous que la majorité des parents s'impliquerait autant dans les conflits sociaux qui touchent l'Education si l'école avait lieu comme si de rien n'était... Le remplacement des instituteurs/professeurs, c'est la vaseline pour moins sentir la douleur. Mais qu'on ne s'y trompe pas, une grève qui se passe sans douleur, c'est une routine... une normalité sans influence, sans aucun effet sur nos gouvernements.
Non bien sûr je n'appelle pas à tout casser... Mais de là à tout prévoir pour ne surtout déranger personne, manquerait plus qu'on nous demande de pas faire de bruit en défilant dans la rue !! Eh oh !?! Y'a pas un homme politique de conviction, une syndicaliste de renom ou un sociologue engagé qui va se réveiller pour sonner l'alerte ??
Quelques trucs sont sûrs :
- on a donné un nom à la grève, mais initialement c'est un mouvement qui se voudrait spontané, immédiat et illimité jusqu'à obtention des revendications. Avec les syndicats qui justifient leur existence en plannifiant, organisant, théorisant et canalisant la grève, usant de stratégies, et patati et patata... Pourtant en matière de grève, rien de plus simple. On stoppe tout !
- si l'Etat enferme le droit de grève dans un carcan, il subira de plein fouet l'explosion de la cocotte-minute,
- je crois que cette situation ne me déplairait pas vraiment, j'ai tellement de revendications à formuler, d'amendements à apporter au système actuel que je préférerais encore tout casser et reconstruire.
A moins que M. Sarkozy ne veuille vraiment d'une grosse baston, je vois pas l'intérêt d'hermétiser encore un peu plus la cocotte-minute. Ahhhh... mais j'oubliais... lui, c'est ça qu'il aime : la baston ! On le voit bien quand il se retrouve au milieu du peuple, il se sent agressé, il veut en venir aux mains, traite les gens de con, veut les nettoyer au Karcher, il a la hargne quoi (perso c'est pas un compliment...). Vous avez remarqué, je fais une liste parce que... une fois on peut se dire, c'est une erreur, un malentendu, il était pas bien ce jour-là... mais quand c'est à ce point répétitif, on ne peut plus ignorer que M. Sarkozy ne nous aime pas... et on le lui rend bien. (De rien Nico.) Donc, M. Sarkozy, c'est le gars qui jubile devant les conflits. C'est un sado-maso... Il veut nous faire du mal, et qu'on lui en fasse. Sauf qu'a priori c'est mieux quand tout le monde est d'accord pour ce genre de pratiques intrusives (aie!). Et je veux pas le savoir si ça plaît à Carla !!
Donc.. j'en reviens à la grève. D'après ce que j'entends à la radio, notre cher gouvernement propose (ou impose c'est pareil pour Sarko, juste une question de délai) d'encadrer encore un peu plus le droit de grève d'un nouveau dispositif de remplacement pour l'éducation... En gros, on va remplacer les grévistes les jours où ils font la grève... Et on va payer des remplaçants avec l'argent qu'on ne donne pas aux grévistes. Bien bien... Un jour, on formera ces remplaçants à continuer le programme pendant les grèves... Et ni vu ni connu chaque gréviste aura été remplacé sans que sa grève ait eu une quelconque influence... Je me trompe où on pourra alors faire ce qu'on veut de nous ?
Car - même si j'entends un discours à la con de la part des syndicats un peu coincés qui nous expliquent que la grève c'est pas fait pour faire chier le monde - il n'y a bien que quand l'activité du reste de la population est dérangée que celle-ci s'implique vraiment dans le conflit (pour ou contre les grévistes d'ailleurs.. mais au moins le débat se noue dans la société), sinon... en dehors des 300 000 personnes dans la rue, tout roule normalement... Les automobiles contournent, les salariés sont remplacés aux postes charnières, la production est légèrement allégée.
La seule solution pour être entendu est de tout bloquer : évidemment ! Non pas pour faire chier le monde comme le sous-entendent les partisans du service minimum, mais plutôt pour rallier la population à sa cause, en l'interpellant, en l'interrompant dans sa routine quotidienne, en l'obligeant à se poser les bonnes questions, et en lui donnant éventuellement des arguments, des éléments de réponse. Pourquoi croyez-vous que les grèves des routiers ou des agriculteurs soient redoutées... PARCE QU'ILS BLOQUENT !! Croyez-vous que la majorité des parents s'impliquerait autant dans les conflits sociaux qui touchent l'Education si l'école avait lieu comme si de rien n'était... Le remplacement des instituteurs/professeurs, c'est la vaseline pour moins sentir la douleur. Mais qu'on ne s'y trompe pas, une grève qui se passe sans douleur, c'est une routine... une normalité sans influence, sans aucun effet sur nos gouvernements.
Non bien sûr je n'appelle pas à tout casser... Mais de là à tout prévoir pour ne surtout déranger personne, manquerait plus qu'on nous demande de pas faire de bruit en défilant dans la rue !! Eh oh !?! Y'a pas un homme politique de conviction, une syndicaliste de renom ou un sociologue engagé qui va se réveiller pour sonner l'alerte ??
Quelques trucs sont sûrs :
- on a donné un nom à la grève, mais initialement c'est un mouvement qui se voudrait spontané, immédiat et illimité jusqu'à obtention des revendications. Avec les syndicats qui justifient leur existence en plannifiant, organisant, théorisant et canalisant la grève, usant de stratégies, et patati et patata... Pourtant en matière de grève, rien de plus simple. On stoppe tout !
- si l'Etat enferme le droit de grève dans un carcan, il subira de plein fouet l'explosion de la cocotte-minute,
- je crois que cette situation ne me déplairait pas vraiment, j'ai tellement de revendications à formuler, d'amendements à apporter au système actuel que je préférerais encore tout casser et reconstruire.
par w-tout-court
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La bêtise du dimanche
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